Un serment au bord du monde
Sur les falaises escarpées de Granville, bercées par le vent salin, un couple s’est échappé quelques heures. Loin des regards et du tumulte, ils ont choisi un elopement intime, une parenthèse hors du temps où seuls comptent leurs battements de cœur. Ici, pas de faste, ni de cérémonial imposé. Juste eux, face à l’océan, dans l’éclat d’un amour libre et sincère. Le soleil déclinant drapait leurs silhouettes, tandis que la brise jouait avec la dentelle d’une robe. Les battements de cils, les sourires échangés prenaient une dimension intemporelle. Le temps semblait suspendu, figé entre la douceur du crépuscule et l’écho des vagues. Dans ce décor sculpté par les éléments, ils se sont fait une promesse. Une promesse murmurée au vent et portée par le souffle de la mer.
Un regard inspiré
Derrière l’objectif, j’ai voulu capter la beauté brute et la sincérité de cet instant. Le couple, incarné par le duo de Studio Aléatoire, photographes de mode et de design, offrait une présence vibrante, entre douceur et intensité. Chaque geste, chaque regard était empreint d’une poésie subtile, sublimée par la lumière du soir. À Saint-Pair-sur-Mer, le ciel embrasé par le coucher du soleil se reflétait sur l’écume, dessinant un décor mouvant et fascinant. J’ai composé avec ces jeux de lumière pour révéler l’essence même de cet amour, fugace et éternel à la fois. Ces clichés racontent l’histoire d’une évasion, d’une union, d’un souffle d’infini. Les images deviennent empreintes, trace d’un instant qui ne demandait qu’à être immortalisé.
Un elopement à Granville
Un elopement est bien plus qu’un simple mariage, c’est une déclaration de liberté. Ce shooting, organisé par le Magazine Albe, illustre une quête d’authenticité et de connexion profonde. Pendant deux jours, la Normandie s’est faite écrin pour cet amour sincère. Granville et Saint-Pair-sur-Mer, avec leurs falaises majestueuses et leur horizon infini, ont été les témoins silencieux de cette union. Le vent portait les promesses, la mer les chuchotait à l’infini, et le ciel les scellait dans l’or du crépuscule. Puis, lorsque la dernière lueur du jour s’est éteinte, il ne restait que la certitude d’un amour intense, indomptable et vrai, à l’image de cette nature infinie qui l’a vu naître.


















